La mission du growth, c’est de faire croître un revenu ou un nombre d’utilisateurs. Il peut le faire en appuyant sur des leviers plus ou moins techniques (selon qu’il est growth engineer, inbound, ops, …), mais il le fera toujours avec la méthode expérimentale.
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https://bvelitchkine.com/p/outbound-laboratoire-de-recherche-ideal-customer-profile
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Scraping, enrichissement, emailing pour programmer “un court appel de 15 minutes”, ... Voilà à quoi s’est résumé le growth pendant longtemps.
Mais, aujourd’hui, les choses ont changé.
Le timing des campagnes a toujours été important, mais jamais autant que maintenant. Il est impensable de faire de l’outbound avant d’avoir capté les signaux qui indiquent que l’intention d’achat des leads est au plus haut.
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cf. Product-Led Growth: How to Build a Product That Sells Itself.
Andrew Chen (Growth @AirbnB, Partner @Andreesen Horowitz) le martèle depuis des années :
“growth hackers can make sure virality is embedded at the core of a product.”
Le produit est un bloc de marbre que le growth peut sculpter pour inscrire la croissance dans ses fonctionnalités. On pense à la fonctionnalité “partager” de nos SaaS préférés (Notion, Google Sheet, Airtable, …).
Le bon modèle n’est plus un entonnoir comme en outbound, mais une boucle de viralité.
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https://www.blogdumoderateur.com/aarrr-framework-marketing/
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